Face à la détresse, nous agissons
Deux nouveaux ânes ont rejoint le refuge ADADA pour une seconde chance.
Quand un âne souffre, nous ne restons jamais spectateurs. Chaque appel compte, chaque vie compte.

Vendredi, nous avons reçu un appel alarmant concernant deux ânes, des mâles entiers, aux pieds
complètement déformés. Leur démarche trahissait une souffrance évidente, installée depuis bien trop
longtemps. Impossible pour nous de rester à distance : l’équipe est partie les chercher en urgence,
pour les mettre à l’abri et leur offrir enfin une véritable chance de s’en sortir.
Aujourd’hui, ces deux rescapés sont en sécurité dans notre refuge. Ils découvrent un environnement
calme, des humains attentifs, des soins adaptés. Le chemin sera long, mais il a commencé dès leur arrivée.
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Un suivi vétérinaire complet
Un rendez-vous a été pris avec notre vétérinaire pour un check-up complet. L’objectif : évaluer
précisément leur état de santé, soulager la douleur, et préparer la suite. La castration sera envisagée
dès que leur condition le permettra, afin de leur garantir une vie plus sereine et de les mettre
en conformité sur le plan administratif.
Le maréchal ferrant, qui intervient au refuge chaque mardi, a déjà intégré ces deux ânes à sa liste
de priorités. Leurs pieds, très abîmés, devront être parés en plusieurs fois, avec douceur et progressivité,
pour ne pas les brusquer et leur permettre, petit à petit, de remarcher normalement.
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soutiennent, ces deux ânes vont pouvoir tourner la page de la douleur et réapprendre, pas à pas,
ce que signifie vivre sans souffrir à chaque pas.
Chaque déplacement, chaque intervention vétérinaire, chaque passage du maréchal ferrant a un coût.
Si nous pouvons répondre présents en urgence, c’est parce que, derrière nous, il y a une chaîne de
solidarité : adhérents, donateurs, parrains, marraines, bénévoles, sympathisants.
À vous tous, un immense merci. Sans vous, ces deux ânes seraient restés invisibles dans leur souffrance.
Avec vous, ils ont désormais un avenir.
Ensemble, continuons à agir pour les ânes en détresse.















